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  • : le blog poesielavieentiere
  •   le blog poesielavieentiere
  • : À travers une poésie lyrique et engagée, il me semble urgent de témoigner de l'importance d'une parole profonde, vive et dense incarnée dans la vie de tous les jours en accord avec nos actes, afin de pallier l'absence à vivre de trop d'humains se satisfaisant de vivre tels des fantômes dans cette vie...Témoigner à partir de l'amour, de la mémoire, de l'innocence à vivre, au nom des peuples humains et animaux disparus et actuellement vivants, en peine d'harmonie.
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 13:02

 

 

     Avec ardeur l'oiseau 

      De son visage effleure 

      Le corps intime du ciel 

      Comblé de caresses 

      Et l'amour fait son nid 

      Bercé par les étoiles

      Disposées en feuillages

     Comme autant de voeux

      Ouvrant des horizons

      Pour chaque âme vive

      Le coeur au bord du jour

      À l'appel des anges

      Sans jamais faillir à l'oubli

      Le chant de l'innocence

      Épuisant la mort

      Tout se donne sans peur

      Le moindre frisson est une    

      Rivière en joie

      Tressée sur l'infini 

      L'avènement du pur espace

      De ton Nom

      Mon Amour ! 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 10:01

 

 

 

 

      À la frange des vagues

        Se reconnaît la robe 

        D'une galaxie 

        Les dauphins de ses pieds 

        Si doux sur les lèvres du temps

        Caressent Gaia qui n'en peut mais

        Offrant à l'éternelle arrivante

        Ses forêts, ses sources

        Tout est amour

        Partage fécond

        De l'une à l'autre

        Joue contre joue 

        La mer, la terre, le ciel 

        Déploient leurs étoffes 

        Sans accrocs 

        Dont se vêtent les coeurs purs

        L'oiseau alors prend voix 

        Dans chaque arbre 

        Roulant ses feuillages 

        Toujours nouveaux

 

         À la frange des écorces

         Fleurissent d'autres galaxies 

         Tant de présence infinie

         L'enfance à dos d'innocence

         La lune y embrasse le soleil 

         Sous des nuées de papillons ! 

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:10

 

 

 

Ta main dans la mienne

Soleil sur l'horizon 

Déployant ses rayons

Depuis toujours ce geste

Émouvant, tant désiré

Vent caressant la plaine 

Rivière au coeur du vallon

Cette jouvence, cette grâce

À nulles autres pareils

Accord, coeur à corps

Montagne de douceur 

Épousant l'espace en pâmoison

Nos doigts en éventail

Arbres en fête, chants de sources

Qui s'entrecroisent

Au feu de la confiance partagée

Nos champs de blé

Sillons, lignes de vie

Tendresse liée en gerbe

Pour un partage infini

Faisant reculer l'absence, l'infamie

Ta paume contre la mienne

Subtiles galaxies

Veillant la douceur des prairies 

Les lacs bleu azur en nos creux lovés

Nos paysages faisant l'amour

De rivages en vergers

Où le temps libère ses oiseaux ! 

 

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 14:41

 

 

    Depuis le premier instant, l'Origine du Monde, le premier regard porté sur toi, la vie infinie et 

mystérieuse, l'innocence ( ce que l'on n'oublie pas, le portant tel un bouquet de fleurs à la place

de son coeur ), je pense à toi, toi que j'ai perdue depuis le premier acte vil porté contre tout autre,

dont la confiance mise à mal un jour reviendra, avec le temps qu'il faudra, tout ce temps qu'il eût

fallu pour écouter le monde ( les univers visibles et invisibles ), pour te regarder, entendre tes 

silences, tes paroles ! 

     Oui, nous aurions dû être attentifs aux détails de l'immensité de ton être toujours en devenir,

déployant jour et nuit l'expression de ses désirs vers toujours plus de liberté, de respect.

 

    J'ai constamment refusé de dévoyer ta mémoire ( ta venue sur Gaia ), renonçant en toute conscience

et instinctivement également ( tel un animal sauvage ) à trahir ce que tu représentes, ce que tu incarnes :

le paradis de sentiments élevés, purs, profonds, chatoyants, jamais rassasiés ! 

 

     J'ai donc fui les amours de circonstances, les rencontres factices et reconnaissables entre toutes, à travers

lesquelles les êtres se fourvoient, agissant de façon mimétique, selon un processus physiopsychologique banalisant

l'Amour en tant que pratique usuelle et rétribuante, rassurante, réductrice. Ce qui doit nous guider, c'est l'amour

universel envers toute créature, à travers la sublimation d'un possible amour romantique duel, à la fois spirituel

et sensuel ! 

 

     i shall be always faithful to you ! 

 

     Tu m'as montré, par toutes tes façons d'être, de vivre, tes choix, ta volonté, ta générosité, ta résistance

à l'oppression familiale et sociale ( toute cette violence que l'on a exercée contre les femmes dans l'Histoire )

combien tu es un être unique, merveilleux, magique; ce que je voulais te dire, te traduire et comment faire 

autrement que par l'art et en particulier la poésie qui est mon champ de prédilection ( mais il m'arrive aussi de 

dessiner, de peindre et de jouer de la musique, car tous les arts passionnément se rejoignent ).

 

      Comme moi, tu es éprise d'indépendance, d'échanges authentiques, de créations journalières à l'image de 

l'univers, de tant de possibilités offertes, de manifestations variées dont nous sommes porteurs constamment,

puisque chaque créature recèle en elle la richesse de mondes aux méandres et circonvolutions inépuisables ! 

 

      Tu es celle que j'attendrai toujours, quels que soient les évènements. Car l'amour c'est aussi ne jamais se

croire "arrivé", tellement l'autre ( Toi... ) est toujours nouveau, nous faisant découvrir jour après jour des paysages

à nuls autres pareils.

 

      J'écris en mémoire de Toi ( cette mémoire qui est la Pierre philosophale, la pierre angulaire de toutes choses ),

j'écris pour le Mystère de Toi ( ce mystère de tout être - sa densité - ) trop souvent foulé aux pieds dans l'Histoire

à travers une horreur sans nom : guerres, misères, maladies, pollutions...; j'écris pour l'innocence de ta présence,

cette innocence que tant d'adultes humains nient, renient, pour s'établir dans un cynisme de circonstance.

 

       Avec toi, je vais au-delà du vernis quotidien, de la patine des jours, au-delà des apparences, afin d'éprouver,

grâce à l'amour initiatique que tu suggères absolument, la "substantifique moelle" des choses. 

       La littérature ( et notamment la poésie... ), est un moyen essentiel de résistance, de mémoire et de liberté

permettant d'agir en "bien" sur toute réalité, sur le monde, et cela dans tous les siècles...Je crois en chaque geste,

chaque parole capables d'apaiser les malheurs du monde à chaque instant ( cf. La Kabbale ).

 

       La littérature ( poétique ) vise à combattre l'esprit de dissolution des sociétés humaines, en insistant sur la

beauté transcendante de chaque instant, annihilant l'indifférence et l'oubli ( cette trahison de l'autre aussi bien

humain qu'animal, son innocence ). Tu rayonnes, Toi, de cette beauté-là, d'autant plus que tu ne le sais pas, toute

entière à ce que tu donnes dans ta vie. Je suis ému à chaque fois, par les gestes et paroles que tu ne contrôles pas,

tous ces impondérables qui évoquent la profondeur et la légèreté de l'être, sa vulnérabilité, la sublime part de toi-

même, indicible...

        Élargissons à toute vie - tant humaine qu'animale - ce superbe voeu de l'écrivain Virginia Woolf ( exprimé dans

son merveilleux ouvrage "Une chambre à soi" ), évoquant l'urgence pour chaque femme, d'avoir "un lieu où vivre

libre, du temps pour soi et de quoi vivre".

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 09:16

 

 

 

Inscrit au coeur du tout

Je recentre le monde

Par l'amour qui abonde 

De  mes soleils roux

Mes feuillages d'oiseaux

Embrassant l'azur

Doux ruisseaux tressant l'infini

À vivre l'innocence à foison

Le temps d'aimer

Branche à branche

De Toi à moi

En caresses d'approches

Nuit et jour

Avec ta robe autour de moi

Remuant sa joie ! 

 

Tes seins palpitent en moi tels des nids

Ta chevelure m'inonde comme une pluie 

Ma sève obéit à ta voix

Je t'offre mes forêts

Au creux de chacun de tes pieds

Veille un faon 

J'ouvre des horizons, d'autres libertés

Pour toute créature

À travers Toi mon Amour ! 

 

Voltuan

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 16:24

 

 

 

      Feuillages du jour dans tes yeux

        Amour à vivre au secret

        Un chemin délicieux je le sais

        Connivence entre nous deux

        Je suis à toi depuis toujours

        Quoique tu fasses et dises

        A tes pieds belle marquise

        Dont j'aime être le troubadour

        Il te suffit d'un geste, d'une parole

        Pour m'avoir à merci

        Sache-le, j'en suis ravi

        La vie grâce à toi est une farandole.

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 15:24

 

 

En mon coeur épris, ta robe

Déploie ses contours, quoique tu fasses

Aussi loin que l'absence me glace

J'en reçois les caresses d'orbes

 

Ta robe d'eau où le soleil s'ébroue

Pour de nouvelles naissances

Parmi les plis rayonnant d'innocence

Quand l'étoffe soudain frôle ma joue

 

Une lampe étoile les mimosas

D'une chaleur tant rêvée

Le monde gagne en étés

Je sais qu'un jour tu seras là

 

Ta robe, ce champ de blé noir

Mariant couleurs et saveurs

Immense élan de ferveur

Galaxie toujours sur le départ

 

Je reprends vie en ces forêts

Dont les feuillages baisent l'azur

L'espace frémit d'intentions pures

Tu combles l'horizon de secrets

 

Ta robe, oraison pour la vie

Dénouant ses vallons

Qu'elle fleurit d'infinis

Est une grange, une maison

Accueillant les âmes sans pays.

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 11:04

 

 

         Avant de te connaître, le monde parlait de toi

         De ton avènement au beau milieu du jour

         Parmi les vergers de l'Amour

         Les murmures des sources, des sous-bois,

 

         Tu as toujours baigné mon Coeur

         De jardins merveilleux

         Sans terreurs ni adieux

         Edens tissant les nids à bonheur

 

         Les oiseaux, au fait de ta venue

         Célébrent ta présence, la joie d'azurs nouveaux

         Les paysages d'innocence, la cime bleue des arbres, les côteaux,

         Dont rêvent les peuples disparus

 

         Comment fut-il possible

         D'attendre si longtemps

         Pour que tu viennes ?

         Trop d'infidélités, de traitrises avant toi

         Commises par des hommes sans foi ni loi

         Ont retardé ton Paradis sur la Terre

         J'aime dans le vent de l'été sentir ton haleine

         Je voudrais tant apaiser tes peines

         Et celles de toute créature à travers toi

         Tu fleuris en moi, dans la neige de chaque instant,

 

          Le temps autour de toi passe ses bras

          Augmentant ses méandres à chacun de tes gestes

          Au moindre de tes pas des soleils se déploient

          Tu dispenses la Beauté d'une main leste

 

          Ta voix ouvre en moi des clairières

          Autant de fenêtres, d'horizons,

          Elle me couvre de saisons

          Glisse en moi ses rivières

 

          Ta voix me fait l'Amour sans raison

          D'une houle douce et violente

          Que je réclame avec passion

          Y noyant toutes mes attentes

 

          Tu es l'univers en moi préservé

          Cet Amour auquel j'ai cru sans cesse

          Evitant de le sacrifier

          Sur l'autel de la faiblesse

          Quand par millions des gens s'adonnent

          Aux relations de circonstance

          J'évitais de rentrer dans la danse

          Où l'on ne distingue plus personne

 

          Ô mon Amour que je perds

          A chaque fois que l'on te nie

          A travers l'indifférence, le déni

          De ton visage, ce mystère !

 

          Je t'attendrai au seuil des aurores

          Lorsque la rosée nettoie ce qu'il reste de nuit

          Tu ne pourras jamais assez inonder ma vie

          De tous ces dons de toi, ces trésors,

 

          Ô rêver aux fougères de tes yeux

          Aux pays d'accueil de tes bras

          A tous ces mondes que l'on atteint pas

          Tellement l'absence nous foudroie

 

          Tes mains hirondelles du printemps

          Caressant l'onde de tes cheveux

          Défont un à un mes tourments

          Je rêve nuit et jour à nous deux.

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 10:39

 

 

     Dans l'âtre de tes mains

      Des éclats de lune

      L'été à foison qui brûle

      En robe blanche

      Une neige de moissons

      Plus ardente que jamais

      Tenue au secret

      Toute la mémoire du monde

      Fidèle à ta venue

      Au long cours de l'attente

      Ô femme toujours nue !

      Tu tiens entre tes doigts

      Mon coeur en grand émoi

      Epris de tes fougères, tes sous-bois

      Les rivières de tes bras

      Mon être entier se love

      A l'aube de tes poignets

      Mes soleils éparpillés

      Fêtent ta présence

      Le temps s'incline

      Contre la voûte étoilée de tes cheveux

      Les jours sont plus longs

      Notre amour fait des plis sur l'étoffe des prairies

      Ta robe fleurit l'horizon

      De jardins, de saisons

      J'embrasse les ruches de tes genoux

      Tu vis en moi depuis l'éternité

       Avant que l'on ne dévoie le mystère d'aimer

       Toute l'histoire humaine s'est jouée

       A partir du degré d'attention porté à toute créature

       Aujourd'hui encore il s'agit de refuser l'oubli

       Les disparus aussi on besoin de nous

       Afin d'espérer connaître un jour

       La joie qu'offre notre amour !

  

       Je t'aime au  jusant des grèves miroitantes

       Quand le sable vif-argent multiplie la lumière

       Je t'aime avec le premier nid dans l'arbre

       Que le printemps ravive

       De cet amour riche de tant d'univers tressé

       Repoussant l'horreur, la misère

 

       Je t'aime

       De cet amour plissé des rires plein d'abeilles

       Qu'un visage d'enfant offre et déploie

       Tant d'innocence à chaque fois.

 

      Ta robe lampe pour éclairer mes nuits

      Ta robe arc-en-ciel sous l'averse du plaisir

      Je rêve aux oiseaux de tes lèvres

      Caressant l'azur

      Ouvrant des clairières parmi les nuages. 

      

  


     

    

     

     

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 14:58

 

 

     Le premier baiser 

       Au goût de blé

       Sur mes lèvres

       Ravivant la rosée

       Viendra-t-il de toi, femme pluie ?

 

       Ô fée aux tresses bleues

       Veillant les clairs-obscurs des tonnelles

       Aurore, ô jouvencelle !

     La gerbe de mes désirs

       T'en saisiras-tu, femme nue ?

 

       Mon amour errant

       Chemin après chemin s'évertuant

       A suivre ton parfum

       Ta robe escarcelle

       Te trouvera-t-il, femme île ?

 

       Mon coeur chancelant

       A l'écoute de tes pas charmants

       Que je sens résonner en moi

       M'inondant d'émois

       Le féconderas-tu, femme lune ?

 

       Mon esprit exhaussant la passion

       Dans l'arc-en-ciel de ton Nom

       Pour un Eden retrouvé

       Ne l'assièges-tu pas, femme neige ?

 

       Une tendresse de colline

       Illumine tes genoux

       Ton mystère est un buisson de houx

       Aux fleurs de tes doigts les abeilles butinent !

 

       Les fontaines à tes yeux obéissent

       J'entends les arbres qui murmurent

       Ta présence dans l'azur

       Tandis que les chaumes sous tes pieds jaillissent

 

       Mes chevaux fuient vers ta lumière

       Leurs crinières à même tes soleils

       Tu les calmes d'un geste de la main

       Tes prairies leur sont ravissement

       Ils s'enivrent de ton visage

       Mosaïque de paysages

       Frissonnant d'oiseaux et de sources

       Entre tes seins brûlent les moissons !

 

       Tu es celle que j'attends

       Mon éternel printemps

       Le ruisseau libérant le vallon

       Où se love en silence le faon

       Tu es celle qui m'inspire à jamais...

 

       

 

 


 


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