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  • : le blog poesielavieentiere
  • : À travers une poésie lyrique et engagée, il me semble urgent de témoigner de l'importance d'une parole profonde, vive et dense incarnée dans la vie de tous les jours en accord avec nos actes, afin de pallier l'absence à vivre de trop d'humains se satisfaisant de vivre tels des fantômes dans cette vie...Témoigner à partir de l'amour, de la mémoire, de l'innocence à vivre, au nom des peuples humains et animaux disparus et actuellement vivants, en peine d'harmonie.
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29 septembre 2021 3 29 /09 /septembre /2021 18:01

 

 


 
APPELÉ PAR LES SILLONS DE L'AIR 
 
REMUÉ PARMI LES VOILES DE LA TERRE 
 
REQUIS PAR LES PLUMES DU FEU 
 
BERCÉ ENTRE LES FLOTS BLEU DES RIVIERES 
 
ENFIÉVRÉ AU COEUR DES FOUGÈRES, DES FORÊTS 
 
DANS TOUS CES MONDES DE LA FEMME 
 
ENFIN ADVENUE...LIBRE !! 
 
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28 septembre 2021 2 28 /09 /septembre /2021 10:05

       


AVEC AUTANT D'ÉLANS VERS TOI 
 
QUE DE RAMURES UN ARBRE DÉPLOIE 
 
POUR EFFLEURER LES ETOILES 
 
QUESTIONNER LE CIEL 
 
JE FÊTE TA PRÉSENCE 
 
CACHE AU COEUR DES FEUILLAGES 
 
L'OISEAU BLEU REMET DE L'ORDRE 
 
DANS NOS VIES PERDUES A L'AMOUR
 
CHAQUE NID EST UNE NOTE DOUCE 
 
SUR LA PORTÉE MUSICALE DES BRANCHES
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8 septembre 2021 3 08 /09 /septembre /2021 13:18

 

         
( Ode to the one who comes, whether he is animal or human ... ode to the disappeared victims of infamy.... )

I gave up the desires of the multitude
For you to live
I took up the cause for you
May your presence make sense
That you fully exist
Free to choose
Dignified in your attitudes
I've always been thinking about you
To every creature through you
Let the listening be there
At every moment
May consideration reign
In all situations
I can't do without you
Of your appeasement, your joys
You are the World in Majesty
As we would like it to be
A place of harmony, of love
I will never stop knowing that you are at peace
Rocking you in my arms
As the forest kisses
His wild boar families
Squirrels, birds
Pampering you the way that
The river caressing the earth
Watching over you like
Meadows camouflaging fawns
And partridge
Filling you with blessings
Like the ocean carrying its calves
We should have always
Be concerned about the well-being of all life
On Mother Earth 
We would have avoided : wars, genocides, feminicides
Pollution, ecocides, misery, climate change
Viruses, damage to biodiversity ...
I live so that all being having
Never known a single moment of tenderness
Or lively and dense attention 
May it be filled with it one day forever !
Every evening at nightfall
I gather my herds
In the barns of my heart.
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2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 16:08

 Lorsqu'elle croise ses jambes
Egayant l'espace de jours nouveaux
Des forêts profondes s'animent 
Prairies et collines voient le jour 
Le temps se dilate 
Des galaxies sont à l'oeuvre 
Une femme fait tourner les aiguilles 
D'une horloge hypnotique  
Le Mont Fuji de mon être 
Est couvert de neige 
Frôlé par les branches fleuries 
D'une femme au pouvoir magique ! 

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2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 16:06

When she crosses her legs
Brightening up the space with new days
Deep forests come to life
Meadows and hills emerge
Time expands
Galaxies are at work
A woman spins the needles
Of a hypnotic clock
The Mount Fuji of my being
Is covered with snow
Grazed by flowering branches
From a woman with magical power!

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27 août 2021 5 27 /08 /août /2021 17:10

       

CALLED BY THE FURROWS OF THE AIR 

MOVED AMONG THE SAILS OF THE EARTH

REQUIRED BY FIRE FEATHERS

CRADLED BETWEEN THE BLUE WATERS OF THE RIVERS 

FEVERED IN THE HEART OF FOREST FERNS

IN ALL THESE WORLDS OF WOMEN

FINALLY APPEARED ... FREE !!

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27 août 2021 5 27 /08 /août /2021 16:57

       

OFTEN I RUN

IN THE WAVES OF YOUR DRESS

WHERE THE WIND REGAINS STRENGTH

TIME IS BENDING

SPACE ACQUIRES ITS FREEDOM

TO THE RHYTHM OF SOVEREIGN PLIES

OF LIVE SOURCES IN MOUNTAINS

I CURL UP IN YOUR FORESTS

THROUGH RAVINES AND GLADES

I SWIM IN YOUR OCEANS

STOPPING THE ISLANDS

YOUR KNEES, YOUR HIPS, YOUR BREASTS

I GET LOST IN YOUR LABYRINTHS

FROM SURPRISES TO THRILLS OF JOY

SO MANY HORIZONS ARE AT WORK

DEER AND POET GET DRINKED

OF BEAUTY !

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27 mai 2021 4 27 /05 /mai /2021 16:21

 


(in memory of all the humanimal victims through centuries to the present day ....)


How many broken hearts of all time
Martyrs whose mourning worn
Will haunt our lives for a long time
Seek appeasement in us
A shelter, a place to land
How many souls have been killed
Implore in us the impossible love
The tenderness they never had
All the evils of Humanity result
Of the spirit of conquest
From this desire to colonize the body
On the other, in this case the woman
Just as much as Gaia, but also the child
Whose birth is too often a pretext
Revealing an abuse of power
Here is murdered innocence !
O you that I love at the bittersweet confluence
Of your appearances, you so little present
By dint of betrayals perpetrated against you
By a predatory criminal patriarchy !
As I invoke you coming
Knowing that the truth in love
This is what escapes us all the time
By having all the more deep meaning
That we find out as
Constant surprise of the other
By an ever new wonder
When time opens its petals
Butterflies of the unspeakable
The light on your taking face
Body in all grace
Your hand brushing my cheek
The embrace of the forests saving us
From the Void
We walk with a family of wild boars
Marrying the fresh earth
Mosses, lichens, ferns are our
Ornaments
Our members are loved rivers
Quicksilver Fish
I'm going stealthily towards you
In a leeward approach
Beauty
I brush against your edges, your undergrowth
I kiss your horizon lines
The arch of your feet hugs
The orb of the planets
We confront our shores
With flights of black-headed gulls
Our meadows hide fawns, partridges
We go from thresholds to borders
Discovering our immensities
Your mountains contain snowfields
Where the newborn chamois play
My eyes caress the ridge line
From your bare shoulders
We celebrate the passion of yellow irises.

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25 mai 2021 2 25 /05 /mai /2021 20:50

    

( en mémoire de toutes les victimes humanimales à travers siècles jusqu'à nos jours....)
 
Combien de coeurs brisés de tous Temps
Martyrs dont le deuil porté
Hantera longtemps nos vies
Cherchent en nous l'apaisement
Un abri, un lieu où se poser
Combien d'âmes tues
Implorent en nous l'impossible amour
La tendresse qu'elles n'ont jamais eu
Tous les maux de l'Humanité résultent
De l'esprit de conquête
De cette volonté de coloniser le corps
De l'autre, en l'occurrence la femme
Tout autant que Gaia, mais aussi l'enfant
Dont la naissance est trop souvent un prétexte
Révélant un abus de pouvoir
Voilà l'innocence assassinée !
O toi que j'aime au confluent doux-amer
De tes apparitions, toi si peu présente
A force de trahisons perpétrée envers toi
Par un patriarcat prédateur criminel !
Comme j'invoque te venue
Sachant que la vérité en amour
C'est ce qui nous échappe sans cesse
En ayant d'autant plus de sens profond
Que nous le découvrons en tant que
Surprise constante de l'autre
Par un émerveillement toujours nouveau
Quand le temps ouvre ses pétales
Papillons de l'indicible
La lumière sur ton visage prenant
Corps en toute grâce
Ta main frôlant ma joue
L'étreinte des forêts nous sauvant
Du Néant
Nous marchons avec une famille de sangliers
Epousant la terre fraîche
Mousses, lichens, fougères sont nos
Ornements
Nos membres sont des rivières éprises
De poissons vif-argent
Je vais vers toi à pas de loups
Dans une approche sous le vent
De la beauté
Je frôle tes lisières, tes sous-bois
J'embrasse tes lignes d'horizon
La cambrure de tes pieds épouse
L'orbe des planètes
Nous confrontons nos rivages
Avec envolées de mouettes rieuses
Nos prairies cachent des faons, des perdrix
Nous passons de seuils en liserés
A la découverte de nos immensités
Tes montagnes recèlent des névés
Où jouent les chamois nouveaux-nés
Mes yeux caressent la ligne de crête
De tes épaules nues
Nous célébrons la passion des iris jaunes.
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29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 18:42

           (  contre-poème . 2 . ) 

 

Les malheurs du Monde résultent 

D'un terrible manque de discernement 

En ce qui concerne l'approche de l'Autre 

Vu à travers les notions réductrices, subjectives 

De personnalité, de séduction 

Faisant l'impasse en permanence 

Sur l'intelligence du coeur 

Ce qui meut l'être en profondeur 

Occultant ce qui émane d'Elle, de Lui 

A chaque instant, tous ces impondérables 

Qui nous échappent, ces gestes que l'on 

Ne contrôle pas, aux bords du temps 

Abimes d'actes entre les actes 

Qui sont la grâce...

Oui, les créatures ( humanimales ) ont plus 

De richesses intérieures que ce que 

L'Etat social ( si peu social à vrai dire ) 

Veut nous faire croire, en les réduisant 

A des numéros, des sondages ( manipulés )

Des QRCodes, des cartes d'électeurs, d'électrices 

Des exploités-e-s de la finance et d'une classe 

Politique aux privilèges indus qui fait croitre le RN 

Et l'abstention ! 

Ce manque de considération, d'écoute envers l'Autre 

Se retrouve à tous les niveaux de la société 

Dans la mesure où les travailleuses, les travailleurs 

Épuisé-e-s, sous-payé-e-s, floué-e-s 

Finissent par regarder la TV-poubelle : Hanouna, Nagui 

Zemmour, Praud, Delahousse, Master-Chief, le foot, Koh-Lanta, etc. 

L'abêtissement généralisé, la médiocrité doivent être combattus 

Pied à pied, à la fois dans la vie quotidienne mais aussi en 

Politique où là également règne une totale décadence ! 

Reconnaissons à toute vie le désir d'être au Monde 

En tout plénitude, en liberté, dignité, égalité 

Sororité, fraternité

Accordons à toute vie humaine, animale 

​​​​​​​La Nature entière, le droit au respect 

L'amour universel doit prévaloir 

Après des siècles d'Histoire perclue 

De non-amour...

Une autre vision s'impose, à l'opposé 

Des romans de gare ( Musso, Lévy, Pancol, Nothomb, etc. ) 

Entretenons plutôt le feu de l'innocence 

De la passion d'aimer, de créer, de partager, d'éprouver  

O joie de la présence de l'autre, humanimal 

​​​​​​​Par toutes ses façons d'évoluer, de se déplacer, de parler 

Quand le jour dessine sur ses mains, son visage, sa peau 

De nouveaux paysages...O délices de ses apparitions  

Au moindre chatoiement d'ombres et lumières 

Le long d'un chemin, dans une pièce, parmi les sous-bois

Près de la harpe des rivières 

L'imperceptible est à l'oeuvre 

​​​​​​​L'étreinte des feuillages supplante toute horreur 

Chaque anémone sylvie, bouton d'or, chant d'oiseau 

Mirifique papillon, sont des baisers au vent, à l'azur 

Mille et une caresses au temps ravivé ! 

 

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