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  • : le blog poesielavieentiere
  •   le blog poesielavieentiere
  • : À travers une poésie lyrique et engagée, il me semble urgent de témoigner de l'importance d'une parole profonde, vive et dense incarnée dans la vie de tous les jours en accord avec nos actes, afin de pallier l'absence à vivre de trop d'humains se satisfaisant de vivre tels des fantômes dans cette vie...Témoigner à partir de l'amour, de la mémoire, de l'innocence à vivre, au nom des peuples humains et animaux disparus et actuellement vivants, en peine d'harmonie.
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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 14:29

 

                 SES JAMBES DONNENT L'HEURE JUSTE...

 

     Jouant du balancier de ses jambes

     Elle bat la mesure...

     Montant le temps en neige!

     Tout est remis à neuf

     Des feuillages nouveaux voient le jour!

 

     Une harmonie se crée

     En orbes éclatants,

     Une femme dessine dans l'air

     Des parcours stellaires...

 

     Ô ondes fécondes qui nourrissent

     Les molécules assoiffées

     Des espaces retrouvés!

     La Dame fixe des vertiges...

 

     Du fouet de ses jambes croisées

     Et recroisées à l'envi,

     Elle attise le feu

     D'un présent reconduit...

 

     Balançant sa jambe libre

     Au-dessus du sol

     (au-dessus de toute profondeur),

     Elle rythme des univers en pamoison,

 

     Selon la cadence,

     Les paysages flamboient,

     L'on ne peut résister

     Aux surprenantes lois

     Edictées par magie

     Par celle qui régit

     La beauté de la vie!

 

     Voici qu'elle donne l'heure à vivre

     De bout en bout d'aiguilles

     Phalliques...pénétrant le corps

     Du monde qui palpite!

 

     De ses chevilles souples

     Et de ses pieds agiles,

     La femme fait douter l'homme

     Sûr de ses prérogatives vieillottes...

 

     De ses membres infinis

     Elle subjugue l'horizon!

 

     Et lorsque nonchalamment,

     Elle détache sa chaussure(à peine)

     De son pied gainé de soie...

     L'homme entrevoit son propre coeur

     Suspendu à cette extrémité!

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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 10:11

 

                                   SARKOZYACADEMY

L'abêtissement des masses

Est en pleine expansion,

A travers le "mérite,la récompense"

Comme à la "Staracadémy"

Voila maintenant la "Star Kozy"!

Plus on travaille,moins on réfléchit

C'est un atout pour le pouvoir,

Qui peut ainsi vous essorer!

On vous "protège",on vous surveille

Aucun écart n'est toléré

Un certain Johnny s'en porte garant

Depuis son chalet Suisse...

 

Big Brother soutient "ceux qui se lèvent tôt"

Prêts à applaudir ses fantasmes

De Napoléon épris de course à pied

Et de copinage médiatique...

De roués capitaines d'industries

Sont ses plus zélés supporteurs

Ayant réussi jusqu'à ce jour

A passer entre les mailles de la justice!

 

Comment dans ces conditions croire

A un état impartial?

Star Kozy se moque des citoyens

Qu'il ne cesse de flatter

C'est un Janus aux deux visages...

Qui ne doit sa "victoire"

Qu'à son habileté langagière,son opportunisme,

Remuant les instincts les plus obscurs

Il manipule les êtres friables...

Son activisme forcené cache autre chose:

Un goût dinosaurien du complot

Et de l'ambition!

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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 17:36

Contre la gigantesque "entreprise" Humaine vouée à couler tout un chacun dans le moule socio-économique, psycho-familial...UNE LUTTE CONSTANTE S'IMPOSE! Pour la dignité, la liberté! Nous sommes privés de corps, d'esprit REBELLES! Toute l'organisation sociale concourt à homogénéiser les êtres dans des carcans de conduites conformes! Les plus récalcitrants refuseront toujours de se soumettre à cet enrôlement, cette mise au pas, visant à maintenir les personnes dans une dépendance néfaste (fondée sur le travail, l'argent, la sexualité...) où chacun perpétue le néant existentiel qui signe sa reddition! Contre cette "machinerie" (des tyrans politiques et domestiques) qui se joue de la malléabilité des êtres, OPPOSONS toute l'énergie des REFRACTAIRES à l'endoctrinement des corps et des idées! Empêchons les coupes claires des exploiteurs patentés dans les forêts de la liberté! REFUSONS LA DECADENCE ET L'OPPRESSION! POST-SCRIPTUM: il ne s'agit pas uniquement de stigmatiser l'aliénation par le travail, l"argent, la sexualité, en que pratiques élémentaires du vouloir vivre, du pouvoir et notre représentation du monde...mais de reconsidérer celles-ci à l'aune d'une PENSEE PERPETUELLEMENT EN REVOLTE ( SUR LE QUI-VIVE, dirait DELEUZE! ) grandie à l'épreuve de la liberté, de la mémoire, du don de soi!

 

                                         L'HUMANITE EST MON ENFANT !

 

Ô mon humanité que j'ai toujours aimée

COMME UN SEUL ÊTRE !

Toi que je prends en moi sans détours...

Je te sens remuer contre ma poitrine

Ton coeur bat en moi,ses nuits ses jours

Ô mon humanité en tout mystère d'aimer !

Ô CHER ENFANT QUE JE PORTE EN MOI !

Je tiens tes pieds innocents entre mes mains

Mais...qu'a-t-on fait de toi?qu'a-t-on fait de nous?

L'oubli...l'absence...l'horreur...la mort...

N'auraient jamais dû nous séduire!

Quand je dis "nous",je pense aux "hommes"...

Car la Femme n'a pas cet appétit du crime

Que la gent masculine a érigé en art...

Ô mon humanité que j'aime,Ô mon enfant !

Ô mon amour en qui j'ai toujours cru !

Tu chantes en moi tes douleurs,tes joies...

Ô écoute la parole qui jamais ne déçoit !

Entends l'oiseau célébrer les premières lueurs du jour...

Ô vois !comme merles et grives donnent asile en eux

Aux frémissements de l'aube...

Regarde !les fruits sombres de leurs yeux suivre chaque couleur

Du temps,chaque silence,

Ô mon humanité,Ô sens l'indicible présence d'un visage qui aime

Quand l'âtre du ciel chauffe la Terre de mille feux...

Ou qu'il nous berce dans ses halliers de pluie...

NOUS SOMMES AIMES COMME JAMAIS !

NOUS MARCHONS...et la rivière déroule sa laine vierge

En même temps qu'elle défait nos angoisses,

NOUS CHEMINONS...et la montagne agrandit l'espace de vivre

D'arbre en arbre...

Propageant la passion d'être ensemble !

Ô mon humanité,ô mon enfant !

Sais-tu à quel point je te mets au monde

A travers chacun de mes actes depuis toute mémoire

Attentif à l'accomplissement de ta félicité !

MAIS QUE LE TEMPS SEMBLE LONG MON AMOUR

QUE LE TEMPS SEMBLE LONG !

Plantes et animaux se révèlent plus aimants que toi...

Qui dialoguent avec les saisons,

Délestés du poids de la raison et de toute trahison,

ILS SONT AU MONDE AVEC TRANSPARENCE !

LE COEUR A VIVRE, PLEIN D'ARDEUR !

CARESSANTS...AU-DELA DE TOUTE TENTATIVE HUMAINE !

                                                     HUMANIMAUX,

Emerveillant la taille de l'univers,à champs,à corps perdus...

Animaux à l'écoute les uns des autres,

Dans l'étable journalière,

Ô mes humanimaux!

Cardant la laine du plus long séjour de l'Amour...

Vous agrandissez,par vos gestes,le toucher de l'ange!

La lumière prend sa source à vos pieds innocents,

Vous nous êtes d'un grand secours!

Le temps s'incurve,

La terre étend ses eaux profondes,

De fruits en fruits de vos regards préservant

L'Enfance du monde...

Les hirondelles ajustent mille moissons de joie à chaque poutre,

Les agneaux jouent à soleil vole,

Les mêmes secrets vous unissent,

Quel accueil pour l'étranger!(réfractaire à tout arrangement humain

De circonstance,niant l'esprit élevé qui vous anime...)

A genoux devant tant de beauté!

Les lacs de montagne de vos ventres clairs...

Les aubes caressantes de vos joues...

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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 16:21

 

                                 RESEAU DE RESISTANCE...

              Tant de vies nous embrassent,

              Offrant chaleur et confiance,

              Sans regarder à la dépense,

              Parfois depuis la plus grande distance...

              Elles font preuve d'engouement,

              Tout au long de chaque jour,

              Propageant des vibrations d'amour,

              A travers leurs comportements!

  

              Tant de vies nous comblent de dons,

              De mémoire,d'innocence...

              Palliant les gouffres de l'absence,

              Nous ouvrant d'autres horizons!

              Les animaux font ce qu'ils peuvent

              Pour survivre tout comme nous,

              Oiseaux,baleines ou bien loups,

              Leurs moindres gestes nous émeuvent...

             Tant de vies pour échanger

             Apprendre ensemble à se croiser,

             En découvrant mille paysages

             Tant de présences et de visages!

             Tant de vies qui nous ramènent,

             A l'essentiel,au dénuement,

             Ce qui nous a manqué vraiment

            Durant toute l'histoire humaine...

            Ô bienveillance des feuillages

            Aux lèvres tel un plumage

            Faisant le tour de l'arbre

            A l'instar des étoiles

            Habillant l'univers!

            Je suis traversé de mystères,

            Des mimosas en fleurs

            Poussent dans mon coeur,

            Tant de soleils pour la soif...

            Les forêts en moi entrouvrent leurs clartés,

            Des branches esquissent maints sourires,

            Tressant des rivières dans l'espace enchanté,

            Il semble que nuit après nuit

            De la neige se déverse,

            Car on note çà et là

            La présence de névés...

            Petites lampes allumées,les nids

            Font battre le coeur du monde!

           De l'ombre jusqu'aux genoux

           Une biche fend les hautes vagues de fougères,

           La douceur de ses yeux

           Accroît le temps à vivre!

           Si les villes nous interrogent

           Nous ne parlerons pas...

           Pas question de divulguer les noms

           De notre réseau de résistance!

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 10:42
GEOGRAPHIES DE L'AMOUR


Chaleur des montagnes
Donnant abri
Entre leurs plis...
Ô robes,ô présences amies!
Offrant les perspectives
De maintes libertés,
Avec les pierres
Comme autant de fruits
Composés en tout soin
Par l'arbre du temps...

Soyez louées,géographies de l'amour!
Vous,si étrangères à l'oubli
Puisque tout s'échange
Se dit,sous les frondaisons
Une fois les rideaux tirés...

A chaque battement de coeur
De la montagne,
Un oiseau s'envole,
Des écureuils brouillent les pistes
Et rient sous cape!

En pays de torrents
L'enfance du monde ne cède rien,
Une ferveur immémoriale
Est de mise!
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 11:02

PRINTEMPS CHEVAL

Il court vers nous plein d'amour !/ Menant le jeu des couleurs, des saveurs/ A n'en plus finir !/ Ecoutez-le hennir !/ O printemps cheval !/ Il descend des collines avec le vent/ La crinière vibrante de soleil/ Il nous offre des mondes innocents/ La douce neige des fleurs des champs/ TOUTES LES PROMESSES SONT TENUES !/ L'une après l'autre, les vies se suivent et s'assemblent/ Les peupliers accroissent la lumière !/ A chaque jardin, chaque bois, un merle déclare son émoi/ Les arbres sont habillés de nids/ O PRINTEMPS CHEVAL !/ Tu t'ébroues entre les bras merveilleux des rivières/ Une renarde s'empresse d'aménager sa tanière/ Au milieu des prairies, des océans d'herbes mêlent leurs secrets.../ ( il se chuchote parmi les lutins que ) Les vaches ont des regards de princesses ingénues !/ Tandis que les oiseaux tissent ( de leur chant ) des amours immenses !/ O printemps cheval, comme tu fais battre mon coeur !/ Les lièvres frissonnent à l'unisson/ Au regard de leur vol, les papillons semblent ivres/ Même les boutons d'or sont pressés de vivre !

Voltuan.

LA RIVIERE

 

Elle promène en laisse les prés/ De ses rubans noués et moirés/

En toute véhémence.../Elle retient le soleil par ses chevilles !/

Et se fait une tunique de reflets/ Ses cailloux sont des îles

chaudes qu'elle gifle tendrement/ Elle cache dans ses replis des

pétales de roses/ Son corps attire les pollens allègres/ Il y a un

arbre sur la berge qui lui dit de rester/ Des feux mouillés

prennent sans arrêt, entre ses flancs ailés/ Ce sont ses cheveux

qu'elle peigne constamment !/

TU ES VENUE...

Dessaisi de ta présence depuis si longtemps/ Le Monde, encombré

d'Amours mortes/ Battait la semelle.../ Dans des fosses de désirs

insanes/ Mastiquant le joug infect de l'oubli !/ Le coeur hostile.../

Hélant des humeurs visqueuses/ Du faîte de toute déchéance !/

Un Monde d'ornières toutes voiles dehors !/ Avide de quignons

d'infamie.../

Tu es venue ! A la crosse des fougères/ En sporules de présence/

Friande d'allées de lumière !/Tu es venue ! Sur la couche des sapins/

Des myriades d'aiguilles rousses embaumant la Terre / Tu es venue !

Palme inclinée, au-dessus du champ offert.../ Avancée légère.../

Entre tes mains, des orées de tourbières humides/ Tu es venue !

Giboyeuse au coeur des noeuds d'écorces rèches !/

                                               A L'APPROCHE DES CIMES...

Filles des croisées ouvertes,lumineuses,

           des jardins de buis et d'ombres,

Filles des jours de tant de branches,

           des mondes de la pluie,

Filles des forêts aux fontaines,

           des cristaux de givre au sommet des monts,

Filles des troupeaux creusant leur lit,

           la nuit le jour,au lieu secret de la mémoire partagée,

Filles du temps couleur lilas,

           des chemins de crêtes où l'horizon étend son linge transparent,

Filles des cheminées de soie des pollens,

Filles des greniers de mousses...

Ô comme nous cédons à vos enchantements,à l'approche des cimes...

Votre présence naît chaque jour d'un plus grand mystère!

                                                LAËTITIA ET LES ANIMAUX,

Tu recèles les secrets de retraites virginales,

Les coeurs de forêts aux feuillages mystérieux,

Disposés en auvents où chaque branche borde un val,

Recouvert de paupières exprimant mille voeux...

Des espaces infinis s'ouvrent par ta Présence,

Univers d'innocence sur le chemin des puits,

Qui naissent à chaque pas porté vers une Enfance...

Tes miracles font briller le jour avec la nuit!

Les yeux des animaux caressent tes jardins,

Ils croient aux paysages de tous tes gestes purs,

LA MEMOIRE DU MONDE PASSE DE MAIN EN MAIN...

Vos coeurs à l'unisson fêtent le bel azur!

L'éternité en vous rassemble tous ses fruits,

Maints ruisseaux tirent leur lait de vos sources fidèles!

Des mondes profonds fleurissent en vos arrière-pays,

Méandres d'attention de l'Amour Infini...

                                                     TOI,L'ORIGINE DU MONDE !        

                                                                                                                         (Aux femmes battues,violées

                                                                                                                           tuées:aussi bien dans les pays

                                                                                                                           riches-Angleterre,Espagne,

                                                                                                                           France,etc.-que dans les pays

                                                                                                                           pauvres-Afghanistan,Inde,

                                                                                                                           Afrique,Amérique,etc.)

Tout me rappelle à toi,dans l'absence sans nom...

Que tant d'êtres s'ingénient à démultiplier,

Par leurs conduites instables,avides d'amnésie,

Pour avoir renoncé aux cimes de l'amour !

C'est ainsi qu'ils t'ont mise au ban de la passion,

Refusant de voir en TOI L'ORIGINE DU MONDE !

Toi,la source d'eau vive,toi la mer,

Qui ne gardes rien par-devers toi...

TOUT ME RAMENE A TOI,

Dans l'absence de mémoire de ceux qui n'ont demeure

Que l'amour mort...

S'installant dans la vie comme l'on brûle un pays,

Se servant de la mort comme l'on vole un outil,

Frappant sur tout ce qui bouge !

ILS ONT SALI TON NOM,brouillé ton visage,

Au point de se damner à ne plus croire en toi,

TOI! notre ciel à coeur ouvert qui ne peux répondre,

TOI,le soleil,l'âme dorée des champs de fleurs,

TOI,le vent à peau diaphane qui nous retient sans cesse

Sous les caresses de ses humeurs !

MON AMOUR DE TOUTE VIE,MON AMOUR AU-DELA DE LA MORT...

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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 09:00

ARCS-EN-CIEL

L'embellie de tes cheveux dans l'espace, à tout moment, ouvre des lagunes bleues !/ UNE VIE INTENSE NOUS COMBLE.../ Les arbres murmurent plus près du ciel/ La terre est embrassée de forêts/ Le long du ruisseau ( au cou de gazelle ! ) des roseaux font allégeance/ Laetitia exhausse l'univers !/ L'amour se lit partout à la ronde/ Dans nos coeurs la mémoire est féconde/ C'est une profusion de couleurs qui battent la chamade !/ Laetitia multiplie les arcs-en-ciel/ Des Monts d'Arrée jusqu'à l'Oural/ Après chaque averse de ses cheveux !

( Voltuan/ jb.redde@yahoo.fr )

L'AMOUR MIS AUX FERS !

Tandis que l'ogre humain dévore ses enfants/ Que des générations adultères trompent leurs morts/

Sous les grelots du plaisir de soi.../ Charriant les nombres noirs du dégout/ Dans le vide lugubre des

siècles/ Sans bords ni milieux !/ Tandis que l'amour mis aux fers/ Affublé de bons sentiments/

Mâche une pitance d'angles obtus/ Dans les recoins d'escaliers sans rampes !/ Des peuples effrayés

se bousculent/ Contre la poitrine d'un seul animal traqué !/

TEL : 06.83.74.09.47

                                                                  Etoilé de nids!

FAIT DE TOUT CE QUI EXISTE/ JE SUIS UN HOMME MOSAIQUE/

RESPONSABLE D'ETRES QUI M'HABITENT/ ( HUMAINS, ANIMAUX, VEGETAUX, MINERAUX...)/

JE SUIS PERE MILLE FOIS !/ENTRE L'UNIVERS ET MOI, C'EST UNE AFFAIRE DE FAMILLE !/

NOUS SOMMES DU MEME SANG/ POUR CHAQUE CREATURE, J'AI UN REGARD AIMANT/

IL IMPORTE D'ACCUEILLIR EN SOI/ LE PLUS GRAND NOMBRE DE VOIX !/

EN OUVRANT LES PORTES DU JOUR ET DE LA NUIT/ SOYONS FEUILLAGES ETOILES DE NIDS !/

                                                         Ô FEMME, TU ME HANTES...

Au-delà de tout, ô femme tu me hantes!

On ne t'a pas assez reconnue durant toute l'histoire humaine,

Que ne te faisait-on subir d'outrages!

Ô toi, ensevelie sous le poids des crimes des hommes!

Il y eu si peu d'échos de toi, au long des millénaires de tes lointains,

Tellement peu de traces de toi, pour boire en leur creux

L'eau de jouvence de tes joies...

Ce n'est pas d'un Dieu dont nous manquons

Depuis si longtemps, mais de toi, la Femme!

Toutes les religions furent traitresses à ta cause, à ta liberté...

Les vois-tu encore tous ces hommes

S'ériger en suprêmes guides! Se faire parangons de vertu

Et donneurs de leçons philosophiques par surcroît!

Ô Femme, n'as-tu pas tout à dire, maintenant que l'homme 

Et sa vision de Dieu ont échoué !

Ô Femme, comme tes pensées, tes choix de chaque jour

Sont chauds à mon coeur!

Fais-moi part de tes vues souveraines,

Ô délivre-nous chaque jour de ton exil !

Fais-nous vivre dans tes paysages dénués d'horreurs !

Ô Femme, pose enfin tes pieds nus à volonté sur Gaïa

Qui a soif de ta Présence!

Ô Femme, il est si bon que l'air reçoive le fouet de tes cheveux !

Il est doux que tes mains accroissent les avancées de feuillages,

Ô Femme, que ta voix neige en abondance, sur les forêts

Sauvages de mon coeur!

Puisses-tu accueillir les esprits innocents

Dans les vallées de ta robe,

Dans tous ces paradis, ces méandres tissés par toi...

Au rythme de tes pas... 

                                        QUAND LES FEMMES SE MAQUILLENT!

Tu te maquilles.../Je cherche à savoir pourquoi ce geste innocent 

me trouble/Ne serais-tu pas d'une peuplade sauvage?/

Auquel cas, je ne serai pas, quant à moi, de ces aventuriers

Anthropologues et ethnologues, pilleurs des espaces infinis

Du mystère et de la liberté!/

Tu te maquilles.../Ne serait-ce pas parce que le Monde est

Enlaidi par les conduites des hommes,

Que tu décides d'y ajouter tes couleurs?/

N'est-ce pas pour définir ta présence et te démarquer

D'un Monde abandonné aux exactions des militaires,

Politiciens, philosophes et économistes inhumains?/

Le soleil et le jour te butinent à foison.../

Ils t'approuvent!/Un dialogue s'instaure entre vous/

La lumière caresse ta peau.../

Deux peintres confrontent leurs passions!/ 

                                               NE RIEN CEDER DE TOI !

D'en bas je remonte vers toi...

De l'ombre où tu fus jetée !

Je dois partir des gouffres où les hommes t'ont mise,

Je plonge dans des abîmes sans fonds,

Pour te retrouver, te libérer

De toute cette gangue d'interdits dont tu fus affligée,

Je remonte le temps et l'espace qui manquent à la Femme 

Aujourd'hui!

Je refais le chemin de l'Histoire humaine privée de la

Mémoire des Femmes!

Tant d'Absence et si peu de repères pour faire un monde...

Tout s'entrechoque de façon insensée,

Il me faut constamment revenir à toi

Par la voie la plus escarpée,

En te mettant à distance, pour ne pas brouiller le si peu

Qui de toi est visible...

Un orgueil aveugle dans l'Amour et la révolte me cabre...

Je ne veux rien céder de Toi !                                                                 

                                                                                                                          

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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 09:45

MYSTERE DES LOINTAINS

A TRAVERS LES INFINIS QUI NOUS LIENT/ BEAUCOUP DE PERSPECTIVES VOIENT LE JOUR/

JE ME SOUVIENS DE TOI AU-DELA DE L'HISTOIRE HUMAINE !/ CHACUN DE TES GESTES EST AMOUR /

TES MAINS VEILLENT LES NIDS D'OISEAUX/ O CES FALAISES DE TES MAINS ( OU CHAQUE INSTANT

D' UNE JOURNEE TIENT...)/ LE TEMPS AIME SE BLOTTIR A LEURS PAROIS/ PAR TOI LA MEMOIRE

S' ETABLIT/ TOUJOURS VIVANTE RIVIERE HORS DE SON LIT !/ LES VAGUES OURLEES DE TES LEVRES

ORDONNENT LES OCEANS/ DE TON SOURIRE S' HONORENT MOUETTES ET GOELANDS/

J' AI TOUJOURS REVE AUX VALLONS DE TES CHEVEUX PROLONGEANT LE MYSTERE DES LOINTAINS /

LE LAC BAIKAL SE MIRE DANS TES YEUX !/

jb.redde@yahoo.fr/ 06.83.74.09.47 

NEIGES ETERNELLES DES VINGT ANS DE LAETITIA !

Dans tes forêts se vit l'Amour/ Sous les fougères à capeline/ Au sein des mousses recueillies/

A l'abri des feuillages la mémoire fait son nid/

Dans tes forêts sévit l'amour/ ( Plus qu'en tous temples et cathédrales )/

Loin de l'hypocrisie sociale.../ O toi si longuement cherchée !/

J'ai toujours fait mûrir la distance entre toi et moi/

QU'IL NEIGE ! AVANT TOUT QU'IL NEIGE !/

Mes sources tournées vers toi/ Depuis l'amont des origines/

Etoilent leurs éventails d'innocence, vers ta robe Océan !/

J'ai toujours pensé l'histoire du monde, en fonction de ta venue/

( Que vous ayez un sens toutes deux...)/

Te vivre, c'est croire qu'un autre déroulement des choses est possible.../ 

 

                                      LIEUX DE MEMOIRE

Dites-nous, frères et soeurs animaux,

Quelles étendues nouvelles, quelles histoires

Portez-vous sous vos pas ?

Quelles paroles remuées dans la terre, le ciel et l'eau?

Dites-nous quels rassemblements contre l'oubli

Vous mènent en certains lieux?

Tout nous manque à nous humains où vous êtes

Où vous disparaissez (fuyant la sauvagerie des hommes...)

J'interroge vos yeux : puits en eau profonde, prairies

Et arbres sombres, nuages !

Vos ailes, nageoires, museaux sont autant de moments 

De joie intense,

Comme vous chevauchez les éléments!

Vous qui vivez sans (interruption de) la conscience néfaste...

O frères et soeurs, pour quelle étreinte cachée

Vivez-vous au coeur de votre éloignement ?

Vous, tellement présents de n'avoir pas de masques !                                      

                                                                                                                    

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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 17:04

LE MOUVEMENT POETIQUE O.S.A.I.S. soutient les combats des peuples opprimés (humains et animaux) de par le monde! LUTTER POUR LA JUSTICE ET LA LIBERTE de tous les êtres vivants, c'est empêcher les extrémismes de tous bords de proliférer!

EXTRAIT:       Mille franges de pensées, de travaux d'abîmes,

                    De puits de fraîcheur en réseaux de conscience,

                    Dans le corps à corps des forêts,

                    Signalent un recours, face à l'oubli,

                    Plus loin que cette combe où l'on n'entrera jamais,

                    Ses tresses noires au secret...

 

                                       AU NOM DES MORTS...

Au nom des morts que l'on trahit

Parce que vivre nous fait oublier ce qu'ils attendent de nous,

Au nom des désirs des disparus,

Pour qui le souvenir des vivants est l'ultime Salut!

Au nom des pays de beauté fraternelle dont ils furent privés...

Au nom des morts, je me souviens,

Je leur dresse chaque jour une mémoire de peuplier,

Un doigt de brume légère contre les rives de mes pensées,

Au nom des morts je choisis "l'étroit", j'efface tout mon poids,

Ainsi je serai plus fidèle à leur cause,

Je me fais étroit, des temps accumulés nuit et jour

A penser à ce qu'ils voudraient que le monde soit...

Au nom de leur Mémoire Vive,

Je prends ma source à l'abri du jour strident

Et ils boivent...

Je me fais tige d'herbe au milieu du champ

Et ils savent que tout le champ est à eux et frissonne!

Au nom des morts victimes de l'indifférence quotidienne,

Morts à nouveau, car il suffit d'un geste

D'une parole, pour les décevoir,

Au nom des morts qui nous écoutent et comptent

Sur notre vigilance,

Je ne commémorerai pas en grande pompe,

Je ne brûlerai pas de flambeau,

Pas d'habit d'apparat, non!

Je m'en tiendrai à la leçon du peuplier,

Au souvenir fidèle de tous ces morts, que les

Vivants obsèdent!

 

ENTRE NOUS...

Le meilleur entre nous.../Ne se situe-t-il pas entre le vent et les arbres

(leur profondeur secrète!)aux membres se frôlant, à longueur

De jour et de nuit?/

Le meilleur des rendez-vous.../Ne concerne-t-il pas les pierres

Promises au temps, livrées nues démesurément...précises,

Dans leur voeu d'une épaisseur commune avec la terre?/

Le meilleur entre nous.../Ne réside-t-il pas/

Dans chaque dimension, chaque moment/

D'un arbre, d'une pierre/Resserrés,ouverts...?/

 

                                         PUITS D'ETOILES...

Cet encorbellement du temps, au lieu sauvage de ta présence,

Entre la fougère et l'ancolie, fait surgir des panthères d'azur!

Des chevaux dressent leur nuque le long des collines,

Un troupeau noir marche à gué dans ses rêves...

Chacun de tes gestes est une grande famille,

Chacun de tes pas libère des loups ceinturés d'ardeur!

Tu es vêtue de fosses si profondes,

Que l'univers résonne d'une architecture infinie,

Ta chevelure tire l'eau de puits d'étoiles...

Par les milles pressées des forêts de tes paroles brûle le jour!

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 12:56

Face aux carcans économiques et sociaux, qui imposent le sport, le cinéma, la chanson, les loisirs de masse, en tant que divertissements majeurs du citoyen bien né...LA POESIE se révèle être l'ultime rempart de toute SPIRITUALITE(loin de toutes religions et autres sectes) opposée à l'uniformisation des sociétés humaines!LA POESIE SE VEUT CHEMINEMENT INITIATIQUE PROFOND, à l'écart de toute représentation platement anthropocentrique du monde! AGISSANT EN TOUS LIEUX ET TEMPS de "l'immensité", la PAROLE POETIQUE s'attache à briser le cercle des méfaits d'une certaine Humanité: en particulier, les infamies perpétrées par l'homme, qui agresse géographiquement, économiquement, politiquement la planète depuis toujours, asservissant L' AUTRE : la FEMME, qui aujourd'hui encore en  2006, doit se battre pour ses droits, sa dignité , sa liberté! Les "SANS" : sans-papiers, sans-toits, sans-emplois, victimes de "la BARBARIE LIBERALE" justement dénoncée par le sociologue Pierre BOURDIEU en 1995!

SOURIRE DU TORRENT

                        A flanc de montagne,

                        Un jeu de lumières entrouvre l'infini,

                        Reliant la terre au ciel,

                        En tiges d'eaux tressées,

                        Sous la fleur des nuages,

                        O sourire du torrent!

                        Semblable au ruban qui court sur ta robe,

                        Ceignant avec grâce un immense océan...

                        Les flots dansent parmi les fougères, les chapeaux-mousses des pierres,

                        Les sapins tirés à mille épingles,

                        Un éternel printemps,

                        Issu du haut des cimes,

                        (où les troupeaux de neiges se rassemblent...)

                        Libère des éclats de joie,

                        Comme autant d'oiseaux!

 

                                MA FILLE, MON FILS, à Venir...

A considérer le déroulement de toute l'histoire humaine,

Ce ramassis de guerres, de mensonges et de haines,

Que je n'ai pas voulu pour toi, mon enfant à naître!

Moi qui avais rêvé autrement le monde à tes pas...

 

A considérer ces vies de misère et d'absence,

Ces gouffres où des millions d'êtres furent broyés,

N'ayant jamais connu un seul instant d'Amour,

Comment ne pas vouloir te protéger du froid!

Mon cher enfant que je garde en moi...

Ô Fils que je berce dans les hautes fougères!

Ô Fille que j'enlace entre les méandres des rivières!

Comment ne pas retarder votre venue sur la Terre,

Chers enfants de toute la création,

Elans rêvés de toute l'Humanité,

Ma fille, mon fils, mes girafons aimés,

Ma fille, ma loutre à longue nudité,

Mon fils, mon faon aux genoux fatigués...

Acceptez que je reporte votre venue au monde,

Comprenez que je doive en soigner les blessures,

Que chaque jour qui passe voie s'effondrer les murs,

De conduites séculaires, d'habitudes ancrées,

Destructrices du Mystère, oublieuses du sacré!

 

                                     TISSERANDE...

L'étendue de ta beauté échappe à toute emprise,

Quand aller vers toi n'est pas de mise...c'est TOUJOURS!

Je pille le jardin de tes paroles, de tes gestes,

MA TISSERANDE!

Sous tes doigts l'air se détache en mottes humides,

Tes gestes ouvrent le métier de vivre

De leur provision d'eau vive (de motifs d'arbres aussi...),

Le feu dans l'âtre de tes cheveux se met à bourgeonner,

Tes pieds nus épousent chaque versant du jour

Qui foisonne de blé mûr...

 

                                        TON PRESENT        (à Semira Adamu,assassinée le 22/09/1998

                                                                   lors d'un rapatriement forcé vers l'Afrique...)

Pour tous les lointains,

Les lampes sous les feuilles,

Une mousse sur le toit,

La pudeur du lièvre blanc,

Un morceau de pain sur la table, un peu vieilli...

Ton présent nous fait vivre!

Aux grandes étendues dételées de l'Amour!

La voûte d'effusions de tes paroles

Rature un monde qui bouge,

Au seuil permanent de la révolte!

Et l'éveil d'obscures forêts, offre à de nouvelles terres

Des envies de liberté...

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