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  • : le blog poesielavieentiere
  •   le blog poesielavieentiere
  • : À travers une poésie lyrique et engagée, il me semble urgent de témoigner de l'importance d'une parole profonde, vive et dense incarnée dans la vie de tous les jours en accord avec nos actes, afin de pallier l'absence à vivre de trop d'humains se satisfaisant de vivre tels des fantômes dans cette vie...Témoigner à partir de l'amour, de la mémoire, de l'innocence à vivre, au nom des peuples humains et animaux disparus et actuellement vivants, en peine d'harmonie.
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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 09:00

ARCS-EN-CIEL

L'embellie de tes cheveux dans l'espace, à tout moment, ouvre des lagunes bleues !/ UNE VIE INTENSE NOUS COMBLE.../ Les arbres murmurent plus près du ciel/ La terre est embrassée de forêts/ Le long du ruisseau ( au cou de gazelle ! ) des roseaux font allégeance/ Laetitia exhausse l'univers !/ L'amour se lit partout à la ronde/ Dans nos coeurs la mémoire est féconde/ C'est une profusion de couleurs qui battent la chamade !/ Laetitia multiplie les arcs-en-ciel/ Des Monts d'Arrée jusqu'à l'Oural/ Après chaque averse de ses cheveux !

( Voltuan/ jb.redde@yahoo.fr )

L'AMOUR MIS AUX FERS !

Tandis que l'ogre humain dévore ses enfants/ Que des générations adultères trompent leurs morts/

Sous les grelots du plaisir de soi.../ Charriant les nombres noirs du dégout/ Dans le vide lugubre des

siècles/ Sans bords ni milieux !/ Tandis que l'amour mis aux fers/ Affublé de bons sentiments/

Mâche une pitance d'angles obtus/ Dans les recoins d'escaliers sans rampes !/ Des peuples effrayés

se bousculent/ Contre la poitrine d'un seul animal traqué !/

TEL : 06.83.74.09.47

                                                                  Etoilé de nids!

FAIT DE TOUT CE QUI EXISTE/ JE SUIS UN HOMME MOSAIQUE/

RESPONSABLE D'ETRES QUI M'HABITENT/ ( HUMAINS, ANIMAUX, VEGETAUX, MINERAUX...)/

JE SUIS PERE MILLE FOIS !/ENTRE L'UNIVERS ET MOI, C'EST UNE AFFAIRE DE FAMILLE !/

NOUS SOMMES DU MEME SANG/ POUR CHAQUE CREATURE, J'AI UN REGARD AIMANT/

IL IMPORTE D'ACCUEILLIR EN SOI/ LE PLUS GRAND NOMBRE DE VOIX !/

EN OUVRANT LES PORTES DU JOUR ET DE LA NUIT/ SOYONS FEUILLAGES ETOILES DE NIDS !/

                                                         Ô FEMME, TU ME HANTES...

Au-delà de tout, ô femme tu me hantes!

On ne t'a pas assez reconnue durant toute l'histoire humaine,

Que ne te faisait-on subir d'outrages!

Ô toi, ensevelie sous le poids des crimes des hommes!

Il y eu si peu d'échos de toi, au long des millénaires de tes lointains,

Tellement peu de traces de toi, pour boire en leur creux

L'eau de jouvence de tes joies...

Ce n'est pas d'un Dieu dont nous manquons

Depuis si longtemps, mais de toi, la Femme!

Toutes les religions furent traitresses à ta cause, à ta liberté...

Les vois-tu encore tous ces hommes

S'ériger en suprêmes guides! Se faire parangons de vertu

Et donneurs de leçons philosophiques par surcroît!

Ô Femme, n'as-tu pas tout à dire, maintenant que l'homme 

Et sa vision de Dieu ont échoué !

Ô Femme, comme tes pensées, tes choix de chaque jour

Sont chauds à mon coeur!

Fais-moi part de tes vues souveraines,

Ô délivre-nous chaque jour de ton exil !

Fais-nous vivre dans tes paysages dénués d'horreurs !

Ô Femme, pose enfin tes pieds nus à volonté sur Gaïa

Qui a soif de ta Présence!

Ô Femme, il est si bon que l'air reçoive le fouet de tes cheveux !

Il est doux que tes mains accroissent les avancées de feuillages,

Ô Femme, que ta voix neige en abondance, sur les forêts

Sauvages de mon coeur!

Puisses-tu accueillir les esprits innocents

Dans les vallées de ta robe,

Dans tous ces paradis, ces méandres tissés par toi...

Au rythme de tes pas... 

                                        QUAND LES FEMMES SE MAQUILLENT!

Tu te maquilles.../Je cherche à savoir pourquoi ce geste innocent 

me trouble/Ne serais-tu pas d'une peuplade sauvage?/

Auquel cas, je ne serai pas, quant à moi, de ces aventuriers

Anthropologues et ethnologues, pilleurs des espaces infinis

Du mystère et de la liberté!/

Tu te maquilles.../Ne serait-ce pas parce que le Monde est

Enlaidi par les conduites des hommes,

Que tu décides d'y ajouter tes couleurs?/

N'est-ce pas pour définir ta présence et te démarquer

D'un Monde abandonné aux exactions des militaires,

Politiciens, philosophes et économistes inhumains?/

Le soleil et le jour te butinent à foison.../

Ils t'approuvent!/Un dialogue s'instaure entre vous/

La lumière caresse ta peau.../

Deux peintres confrontent leurs passions!/ 

                                               NE RIEN CEDER DE TOI !

D'en bas je remonte vers toi...

De l'ombre où tu fus jetée !

Je dois partir des gouffres où les hommes t'ont mise,

Je plonge dans des abîmes sans fonds,

Pour te retrouver, te libérer

De toute cette gangue d'interdits dont tu fus affligée,

Je remonte le temps et l'espace qui manquent à la Femme 

Aujourd'hui!

Je refais le chemin de l'Histoire humaine privée de la

Mémoire des Femmes!

Tant d'Absence et si peu de repères pour faire un monde...

Tout s'entrechoque de façon insensée,

Il me faut constamment revenir à toi

Par la voie la plus escarpée,

En te mettant à distance, pour ne pas brouiller le si peu

Qui de toi est visible...

Un orgueil aveugle dans l'Amour et la révolte me cabre...

Je ne veux rien céder de Toi !                                                                 

                                                                                                                          

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commentaires

voltuan 11/05/2006 14:35

A rebours des générations sacrifiant l'amour passion sur l'autel du physiologique, du familial, du social...le Poète dénonce les effets récurrents de siècles de morcellement du corps et de l'âme, à travers utilitarisme et vanité ! Il fait fi des quatre notions ( anthropocentriques ) qui forment le sens commun de nos contemporains : ceux-ci croient à l'intelligence, qui n'est que la capacité d'adaptation à des systèmes de pensée et sociaux...Ils croient à la personnalité ( à cette différence liée à l'affirmation de ce qui à tout instant est sujet à caution - oscillant sur la lame du rasoir- ) dépassé que l'on est jour après jour par ce que l'on croit être et faire exister ! Ils croient en la séduction, cette attribution d'un faux pouvoir par un jeu superficiel de miroirs...Enfin, ils donnent à la beauté une valeur convenue, oubliant qu'elle n'atteint sa mesure que soumise au rayonnement de la grâce !